La part des flammes - Gaëlle Nohant

Publié le 1 Avril 2016

La part des flammes - Gaëlle Nohant

Mai 1897. Pendant trois jours, le Tout-Paris se presse rue Jean-Goujon à la plus mondaine des ventes de charité. Les regards convergent vers le comptoir n° 4, tenu par la charismatique duchesse d’Alençon.

Au mépris du qu’en-dira-t-on, la princesse de Bavière a accordé le privilège de l’assister à Violaine de Raezal, ravissante veuve à la réputation sulfureuse, et à Constance d’Estingel, qui vient de rompre brutalement ses fiançailles.

Dans un monde d’une politesse exquise qui vous assassine sur l’autel des convenances, la bonté de Sophie d’Alençon leur permettra-t-elle d’échapper au scandale ? Mues par un même désir de rédemption, ces trois rebelles verront leurs destins scellés lors de l’incendie du Bazar de la Charité.

Enlèvement, duel, dévotion, La Part des flammes nous plonge dans le Paris de la fin du xixe au cœur d’une histoire follement romanesque qui allie avec subtilité ém
otion et gravité.

Vous avez vu le bandeau accrocheur sur le bouquin ? Vous l'avez vu? Et bien moi aussi et je vais aller droit au but: marre que l'on associe chaque romance un tant sois peu historique à Downton Abbey.

Ah bah oui je me suis ENCORE faite avoir. Il faut dire que je porte toujours le deuil de la fin de la série, et que du coup si on dit que c'est au moins aussi bien je fonce (bref lâche victime du marketing éditorial je suis).

Des longueurs, encore des longueurs, toujours des longueurs, camouflées sous un faux maniérisme et des pseudos convenances qui n'apportent pas grand chose: remplissage je te hais. Une intrigue qui pourtant aurait pu livrer une grande fresque (un vrai truc digne de Downton), mais qui s’aplatit d'elle même parce que on s'ennuie. Oui vraiment ... Et le pire? A l'ennui se joint la frustration parce que bon sang je ne peux m'empêcher de penser à ce que le livre aurait pu être et qu'il n'est pas (j'ai un côté profondément chiant aujourd’hui et je l'assume).

Les amoureux de la langue et des longues descriptions s'y retrouveront sans aucun doute. Ils sentiront des palpitations devant de si belles phrases (et soyons honnêtes à l'heure du texto et du "c'est pas moi c'est mon correcteur" ça fait du bien), ils se délecteront de ce si beau parlé emprunt de retenue, et se diront que "ahhh ça devait être mieux avant". Mais les amoureux de grands sentiments, de romanesque, de belles histoires? Ils resteront sur le faim face à une intrigue noyée dans les effets de styles inutiles.

Downton à Paris qu'on a dit ...

Tout ce que j'ai vu de Dowton c'est :

Cousine Violette se moquant du roman et de sa comparaison

 

La part des flammes - Gaëlle Nohant

Marie levant les yeux au ciel:

 

La part des flammes - Gaëlle Nohant

Edith en plein questionnement sur le pourquoi du comment du roma,

La part des flammes - Gaëlle Nohant

Et je pourrais continuer mais ce serait lassant ;)

Bref déçue je suis ;)

Rédigé par Sophie

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Champagne 01/04/2016 23:50

Ah zut alors, moi j'ai vraiment bien aimé méme si j'ai trouvé la fin un peu bâclée
Bizzzzz