Une forme de vie - Amélie Nothomb

Publié le 14 Février 2015

Une forme de vie - Amélie Nothomb

«Ce matin-là, je reçus une lettre d'un genre nouveau.»

Par une mise en abyme fictionnelle des plus réussies, la romancière dévoile ce qui fonde son rapport au langage et à l’écriture. En un mot, une forme de vie…

Entre Amélie et moi, la relation était devenue un peu du "je t'aime moi non plus". J'aime beaucoup sa plume d'un autre monde (soyons honnêtes, Mme Nothomb est une entité à part à elle seule) mais j'en suis venue à regretter le côté "machine à publier", "locomotive de la rentrée". Bref, vous l'aurez compris j'ai parfois eu l'impression que l'essentiel était d'être là chaque mois de septembre peut importe ce que cela en coûte à la plume.

Lors d'une lecture commune, Sophie (oui on se multiplie avec ce prénom je sais), me propose d'extirper ce roman de ma monstrueuse pile et je dois dire que la surprise fut bonne.

L'auteure nous livre ici un roman épistolaire au cours duquel elle correspond avec un G.I.

Leurs échanges à la fois simples, profonds, et déstabilisants nous livrent une histoire atypique de ce soldat brisé et de cette romancière particulière. Un écrit différent de ce qu'elle nous livre habituellement, mais qui pourtant parvient à rester dans son univers qui lui est propre et qui somme toute la caractérise si bien.

Je me suis prise au jeu dès les premières pages, je me suis laissée embarquer par la plume d'Amélie Nothomb oubliant ce que je lui "reproche" parce que ce roman est une petite pépite. Mais voilà je n'ai pu pleinement en savourer chaque page allant jusqu'à le ressentir comme une lecture "boulet", de celles que vous peinez à finir. Non ne jetez pas la pierre à l'auteure du tout, mais je vais vous expliquer le pourquoi et en profiter pour passer un petit coup de gueule. Si je n'ai pu en profiter pleinement, c'est tout simplement car j'ai été spoilée et pas de la façon la plus élégante qui soit. Une auteure cherche à faire connaître son travail, je peux le concevoir. Mais lorsque le dit travail consiste en une réécriture de la fin d'un roman et que la quatrième de couverture ne dévoile pas la fin de l'original, pourquoi venir sur des groupes publics (facebook pour ne pas citer le réseau), et spoiler l'oeuvre initiale en balançant la fin ? Pour vendre? Raté ... j'ai juste été dégoûtée au plus haut point et de la réécriture et de ma lecture en cours qui était pourtant si délicieuse. Oui parfois, lorsque des gens indélicats se baladent part là, les groupes d'échanges, c'est mal ....

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Rédigé par Sophie

Publié dans #litté dite blanche

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