Le cas Eduard Einstein - Laurent Seksik

Publié le 19 Décembre 2013

Le cas Eduard Einstein - Laurent Seksik

« Mon fils est le seul problème qui demeure sans solution. » Albert Einstein.
Le fils d Einstein a fini parmi les fous, délaissé de tous, jardinier de l hôpital psychiatrique de Zurich. Sa mère, qui l a élevé seule après son divorce, le conduit à la clinique Burghölzli à l âge de vingt ans. La voix du fils oublié résonne dans ce roman où s entremêlent le drame d une mère, les faiblesses
d un génie, le journal d un dément. Une question hante ce texte : Eduard a-t-il été abandonné par son père à son terrible sort ? Laurent Seksik dévoile ce drame de l intime, sur fond de tragédie du siècle et d épopée d
un géant.

Lu dans le cadre de la rentrée littéraire (j'avoue avoir perdu le fil du comptage mais je ne dois pas être loin des 3%), cette lecture s'inscrit également dansle challenge 0à9 de Julie qui avait pour l'occasion proposé une lecture commune.

Bien , très bien, mais pas exceptionnel, tel est mon sentiment après lecture de cet ouvrage.

J'ai découvert l'auteur avec son excellent "Les derniers jours de Stefan Zweig" qui m'avait enchantée par son écriture, par sa capacité à entrer dans le personnage révélant le travail de recherche nécessaire pour une telle plume. Cette capacité d'entrer dans le personnage, nous la retrouvons à nouveau dans ce roman, surtout dans les chapitres consacrés à Eduard. Le style est prenant, attachant, mais j'ai fini par me lasser, je me suis surprise à soupirer et à me demander si il restait encore beaucoup de pages. Oui vraiment cela devenait un peu long.

Pourtant, cette lassitude ne rend pas le livre moins intéressant. J'ai beaucoup aimé la percée en milieu psychiatrique, la façon dont les sentiments du grand Albert sont décrits (le découvrir en tant que mari et père aussi imparfait soit-il, voire d'ailleurs tyrannique, mais aussi en homme tiraillé par les retombées de son génie), le cheminement de la mère d'Eduard. Tout cela passe à merveille et est fort intéressant, et pourtant j'ai fini par m'ennuyer.

Effet de la fatigue ?

Pression de se dire que mince on a loupé la date de la lecture commune?

Aucune idée ...

Toujours est-il que j'ai tout de même passé un bon moment, mais que je n'en garderai pas un souvenir impérissable.

Je vous invite à lire :

- la critique de Julie

- la critique de Cécile

- la critique de Laurence

Rédigé par sophie

Publié dans #litté dite blanche

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